[Appel à dons] Le plaisir féminin

  • 30 000,00

    Objectif
  • 8 607,00

    Fonds levés
Avancement de la campagne :
28.69%
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Aidez-nous à financer le film !

Cette comédie documentaire a pour simple ambition d’écrire un nouveau récit sur la sexualité, de rêver à l’utopie de rapports égalitaires, tout en chroniquant le revigorant mouvement féministe actuel. Des discussions collectives de femmes, représentent enfin une parole jamais entendue, qui analyse ce que le patriarcat fait à nos corps et ce qu’il reste à transformer. Nous décidons tout logiquement de changer le cours des choses, et passons à l’action dans une grande aventure collective.

Nous sommes en repérages avancés, mais les financements dont nous avons besoin n’en finissent pas de prendre le temps de la réflexion. Pourtant ce récit est nécessaire, d’autant plus dans la période actuelle ! C’est pourquoi nous faisons appel à vous. Pour tourner les séquences manquantes et commencer le montage, nous avons besoin au minimum de 30 000 euros. Ce n’est pas rien, mais faire un film coûte cher, et nous avons comme vous à cœur que des récits dissidents, réflexifs et drôles puissent voir le jour malgré la difficulté qu’il y a à les financer. On compte sur vous pour participer, en donnant sur notre site, ou en relayant le projet auprès de vos proches et sur les réseaux sociaux. D’avance, merci !

Avant le 30 juin 2019

Nous espérons réunir la somme de 30 000 euros d’ici cette date, pour pouvoir préparer le tournage cet été et commencer en septembre 2019, pour dans l’idéal sortir le film début 2020.

 

Résumé

Nina Faure et Yéléna Perret, deux jeunes femmes en plein cœur d’une nouvelle vague féministe, cherchent à comprendre pourquoi l’émancipation promise depuis les années 70 n’est pas encore là. Elles participent à la ré-écriture de Notre corps, nous-mêmes, un manuel sur la santé des femmes, basé sur de renversantes discussions collectives qui en disent long sur la bataille en cours. Nina Faure mène l’enquête auprès de chercheuses, médecins, philosophes et militantes : les hommes et les femmes sont-ils désormais égaux ? Que reste-t-il à faire ? Ensemble, et avec d’autres, elles vont raconter depuis l’intérieur la lutte des femmes dans une époque en plein questionnement sur l’égalité des sexes, imaginer un nouvel horizon d’émancipation et tenter de construire un programme secret pour abolir le patriarcat… dans la sexualité pour commencer.

En savoir plus sur le film

Contreparties

Pour toute contribution : votre nom au générique
À partir de 10 euros : votre nom au générique + un magnifique badge clitoris
À partir de 25 euros : votre nom au générique + le badge + un dvd parmi les films de C-P Productions
À partir de 50 euros : votre nom au générique + un dvd + un sachet surprise de notre composition
À partir de 200 euros : contreparties précédentes + deux invitations à la projection-débat de votre choix lors de la sortie du film, l’occasion de rencontrer l’équipe.

 

Pourquoi un appel à dons ?

Nous avons évidemment essayé de passer par le chemin classique de financement du cinéma. La région Occitanie, qui connaît le travail de la réalisatrice, nous a soutenus. Mais par la suite nous avons déposé des dossiers, retravaillés, réécrits, auprès de tous les organismes possibles et nos demandes ont été rejetées. Certaines des professionnelles du cinéma (des femmes) qui l’ont lu nous ont encouragés, dit que ce film était d’intérêt public, qu’on en avait besoin. Et pourtant les réponses négatives se sont succédées, avec des arguments parfois surprenants : « le constat que vous faites est exagéré » ou « on est quand même pas dans une société phallocentrée ». Première nouvelle !

Aujourd’hui, 77% des réalisateurs sont des hommes, et ils reçoivent plus d’argent public que leurs consœurs lorsqu’ils réalisent un film. Notre société est construite par des représentations du genre et de la sexualité venant d’hommes. Nous avons pensé que le pari ambitieux du film de parler depuis l’autre côté serait compris par les institutions. Mais non. Le documentaire de Nina Faure mérite d’être mis en image dans de bonnes conditions, pour que le film existe à la hauteur de son potentiel cinématographique. Les récits faits par des femmes, de critique du patriarcat sont pour beaucoup faits dans des conditions financières précaires, rappelons-nous Patric Jean avec son film La domination masculine, expliquant qu’aucune femme n’aurait pu réussir à réunir les oreilles des décideurs ni les moyens! Tandis que ce film original, drôle et critique qui s’interroge sur l’égalité entre les hommes et les femmes, ne trouve pas ces financements. Est-ce que quand on parle d’égalité certains entendent combat pour la supériorité?

Faire un film nécessite du matériel, une équipe technique et surtout du temps. Il nous manque 30 000 euros pour commencer le tournage, qui se déroulera à partir de septembre 2019. Nous avons prévu de filmer des discussions collectives de femmes de tous horizons, d’interviewer des profs, chercheuses, activistes de terrain qui créent les nouveaux récits égalitaires. Nous avons besoin de payer une équipe (chef opératrice, ingénieure du son et réalisatrice) pendant la durée du tournage, et de pouvoir partir en montage ensuite. On ne va pas vous mentir, cette somme ne suffit pas, loin de là, à financer le film. On continue à travailler dur pour essayer de trouver les moyens par ailleurs. Mais sans cet argent nous ne pouvons pas tourner, alors que l’urgence à transformer se fait de plus en plus sentir et que nous avons des propositions concrètes.